Perspectives de marché
Un élan boursier, ou momentum, est une chose merveilleuse, et nous n’en avons pas manqué en 2025 qui a été, pour les marchés boursiers mondiaux, une troisième année consécutive d’excellents rendements.
Bien sûr, cela n’a pas été sans heurts. Nous savons maintenant que, sous l’actuelle administration de Washington, rien ne sera facile. Nous en avons eu la preuve éclatante au début d’avril quand le tir de barrage des tarifs douaniers du « jour de la libération » a déferlé sur les marchés, risquant de mettre fin à une période faste qui durait depuis plusieurs années. Or, après une reprise parmi les plus remarquables jamais enregistrée, la plupart des marchés ont terminé décembre à une hauteur record.
Dans cette année marquée par nombre d’événements positifs, il est ardu de mettre le doigt sur ceux qui ont été les plus significatifs. Mais, sachant que l’élan des années antérieures n’était le fait que d’une poignée d’entreprises, il est réjouissant de voir le cercle des élues s’élargir.
Le développement de l’IA est une véritable révolution qui, en plus de changer nos vies, fait les manchettes, pourtant l’histoire est en pleine évolution. Dans le secteur technologique, nous avons peut-être assisté à la fin de la domination des « sept magnifiques » étant donné que seules deux d’entre elles (Nvidia et Alphabet) ont supplanté l’indice S&P500.
Le financement et la rentabilité des centres de données commencent à soulever de réelles inquiétudes, et les premières failles sont apparues sur le marché des obligations. La montée et la chute d’Oracle constituent l’un des moments forts (ou pathétiques) dont nous devons tenir compte. Les fabricants de semi-conducteurs restent dominants et donneront le ton, encore une fois, à la nouvelle année. Pour notre part, nous continuons à vouloir augmenter notre exposition à l’IA.
Si l’on se demande quel sera le grand thème de 2026, on ne peut passer outre le Federal Open Market Committee (FOMC) — ou comité fédéral du marché ouvert — et les menaces géopolitiques. Les États-Unis ont finalement adhéré aux réductions de taux en 2025. Il devrait y en avoir d’autres en 2026, mais nous devons d’abord savoir qui prendra la direction du FOMC. La nomination du nouveau président de la Fed sera l’une des plus politiques de l’histoire et les investisseurs s’y intéresseront de près.
Les marchés ont horreur de l’incertitude, et il semble que celle-ci viendra plus que jamais de Washington. Ce qui pourrait devenir le legs pérenne du président Trump est le fait que les investisseurs mondiaux commencent enfin à se tourner vers d’autres marchés afin d’échapper à cette menace. Plusieurs marchés internationaux ont mieux fait que les États-Unis en 2025 et, étant donné les valorisations avantageuses qu’ils proposent, ceux-ci pourraient répéter cet exploit à nouveau. Le nombre d’observateurs clamant « la fin de l’exceptionnalisme américain » se multiplie.
Ces préoccupations entourant les États-Unis se sont fait sentir d’une manière particulièrement vive sur le marché des devises. Le dollar américain est sous pression depuis quelques années, ce qui a favorisé les actifs réels. Cela a eu pour effet de charger à bloc les titres gagnants de l’année : les métaux précieux.
Un dollar plus faible, conjugué à l’argent facile, à l’inflation persistante et au pouvoir d’achat grandissant des banques centrales, a propulsé l’or et l’argent à des sommets records. Cette année, l’or a monté de 60 % et l’argent de 150 %. Un actif que plusieurs considéraient comme une relique archaïque est soudainement devenu le chef de meute.
The strength of the materials sector drove the TSX higher by 1.3% during December 2025 and 31.7% for 2025, and brought more attention to the Canadian market. However it wasn’t only resources. It can’t be overlooked that many financial stocks were among the top performing. As several wise market watchers have stated, ‘good things happen when banks lead’.
Comme les prévisions pour 2025 le mentionnaient, il faudra que les bénéficies poursuivent leur croissance afin que le dynamisme dure. Mais le fait que le marché dépende moins de quelques thèmes ou de quelques entreprises est un point extrêmement positif. Avec les taux en baisse et la politique monétaire bienveillante envers les marchés, les prochaines années s’annoncent prometteuses. Mais ne vous attendez pas à ce que les anciens meneurs nous conduisent plus haut. Cette fois, les lambins seront de la fête.
Mise à jour sur le Fonds
The Pender Alternative Select Equity Fund was higher by 3.2% in December to finish the year up 40.2%1. The S&P/TSX composite was up 1.3% for the month and 31.7% YTD. By many metrics the Fund had a strong year. We were positioned to capture the strong performance in gold to start the year, and while we may have taken down exposure a little too soon, this was still the top contributor for the year. The move towards real assets has been a trend we have been involved in for several years and while it came to fruition this year, we don’t see it ending anytime soon. There remain many concerns around inflation and the US dollar, which is a great setup for commodities. Combine that with over a decade of underinvestment in exploration and development and the commodity cycle is still in the early innings. Entering 2026, uranium continues to be our top exposure as, under many scenarios, power demand is continuing to increase and nuclear power is looking very well positioned to benefit from the AI capital expenditure boom.
Beyond commodities we see opportunities in several sectors. We generally don’t hold banks in this fund, but within financials we are seeing great opportunities in the investment banking space. Mergers and acquisitions as a theme should dominate in the coming years and we look to benefit from that via companies such as Evercore Inc. (EVR). There is also a continued push to build infrastructure in North America, this is both for energy and national security. We believe this trend should be around for multiple years and as space becomes more of a focus, holdings such as MDA Space Ltd (MDA) et Telesat Corporation (TSAT) should benefit.
Looking ahead to the new year is always a tricky question. After such a strong run over the last several years it’s normal to expect some sort of reset. The problem is that cash has been one of the worst performing asset classes over this period and getting off the train too early can be a problem. With volatility at low levels, we are using options overlays to protect on the downside. Global macro headlines remain unsettling but the underlying trend for asset valuations remains higher, we expect sector rotation to be a dominant theme and sectors that lagged last year to do better. This should help overall indices to do well. It’s difficult to expect another 20% plus year for markets but baring a massive shock we don’t see the negative scenario either.
Greg Taylor, CFA
January 14, 2026
1 Tous les rendements signalés sont ceux des parts de catégorie F du Fonds, à moins d’indication contraire. D’autres catégories de parts sont offertes. Celles-ci pourraient présenter des frais et des rendements différents. Les données standards sur le rendement des fonds alternatifs liquides de Pender sont présentées ici : https://www.penderfund.com/fr/fund/pender-alternative-select-equity-fund/




